L’ART SUBTIL DE S’EN FOUTRE revenir à l’essentiel
quitter le système à cliquet
Parce que le système n’en finit pas de nous en demander toujours plus, Mark Manson* nous propose d’abandonner l’idée que « réussir » sa vie c’est devenir des êtres hyper-performants, toujours et encore plus beaux, plus riches, plus compétitifs …
Et de faire la différence entre le vrai je-m’enfoutisme et le fait de devoir dépolluer notre quotidien du positivisme à outrance.
Voici ses trois subtilités :
subtilité n° 1
« S’en foutre ne signifie pas être indifférent, mais être à l’aise avec le sentiment d’être différent ».
C’est reconnaitre ce qui est important pour soi et se détacher du regard des autres et de l’idée de la perfection qui nous est imposée.
En gros, arrêtons de nous prendre la tête si ce n’est pas fondamental pour nous, on ne peut pas plaire à tout le monde et quoi qu’on fasse, on sera à même d’être critiqué.
subtilité n° 2
« Pour se foutre de l’adversité, il faut donner de l’importance à quelque chose de plus important que l’adversité ».
C’est accorder de l’attention uniquement à ce qui est important pour nous et arrêter de s’épuiser sur des détails chronophages et énergivores, uniquement pour faire plaisir aux autres ou coller à l’image qui nous est imposée.
subtilité n° 3
« Que tu t’en rendes compte ou pas, tu choisis toujours de tenir à un truc plutôt qu’à un autre ».
Être sélectif dans ses soucis, ça s’apprend avec l’âge et avec l’affirmation de son identité.
On apprend à s’accepter et à accueillir nos qualités et nos défauts (potentiels) et ça nous rend plus heureux car ça nous simplifie la vie.
